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À Propos

Anne-Sophie Nogaret Portrait

Anne-Sophie Nogaret

J'ai enseigné la philosophie pendant 20 ans. J'ai vu, chez mes élèves, mes ex-collègues et dans ma ville, l'installation subreptice, puis l'expansion de la normativité islamique. J'ai compris, après Charlie, que j'allais être très seule : tout le monde se lamentait sur "l'islamophobie", mais surtout pas sur l'islamisme. Alors j'ai écrit un livre sur l'éducation nationale, puis un autre sur l'indigenisme (qu'on appelait pas encore le wokisme). Ayant assisté pour ce faire à moult festivités décoloniales/néo féministes/et autres dingueries, j'ai constaté que l'islam y était toujours présent, puis j'ai compris que l'islamisme, derrière le paravent du wokisme, était à la manœuvre.

 

J'ai donc décidé de travailler là-dessus, plus spécifiquement sur ce que j'ai appelé le roudoudisme : cet islamisme qui se dissimule sous une grosse couche de guimauve, que tout le monde a sous le nez mais que très peu de gens savent voir. Parce que pour pouvoir comprendre et agir, il faut d'abord voir... En février 2024, j'ai donc créé ma newsletter sur Substack, résultat d'années de travail sur le soft power islamique, newsletter dont je viens de trouver le titre (oui je sais...) :  Le petit minaret illustré 

De quoi ça cause ?

Cette newsletter a pour objet l’islamisme roudoudou, aka les fréristes, qui à l’instar de leurs collègues barbus et djihadistes, mais par des moyens différents, visent l’instauration d’un califat mondial. Le roudoudou de l'islamisme éponyme ne désigne donc pas son essence, mais les diverses apparences qu’il revêt au gré des circonstances. Car l’islamiste roudoudou, c’est le roi du marketing, le gars qui sait prendre la vague en adaptant le produit à la demande du moment. Guidé par des programmes émanant d’excellents stratèges, Al-Qaradawi notamment, il impose subrepticement en Occident les codes, interdits, verrous sociaux, intellectuels, moraux et politiques de l’islam, puissamment aidé en cela par la kyrielle d’organisations émanant de l’Open society, par l’Union européenne, par l’extrême centre, toutes instances dédiées à la Sainte Trinité Diversité-Égalité (réelle)-Inclusion.

Pourquoi j’écris ?

Face à cet activisme qui jamais ne se relâche et qui attaque tous, absolument tous les secteurs de la société, qu’y a-t-il en France ? Un rempart inefficace car mollement appliqué, la loi de 1905. Quelques timides initiatives politiques aussitôt récupérées et détournées (islam de france, imams détachés, loi séparatisme etc). Et surtout, la peur. Celle de se faire décapiter comme Samuel Paty, égorger comme Dominique Bernard, de devoir vivre sous protection comme tous ceux qui parlent de l’islam. Ce sentiment est justifié. Le problème, c’est qu’il  alimente une autre forme de peur, qui elle ne fait pas directement craindre pour sa vie, mais plutôt pour son image. Silence, déni, acquiescement tacite à l’infini florilège d’inepties que produit à flux tendu le frérisme : tout plutôt que de risquer l’accusation d’islamophobie ou de racisme. Tout plutôt que de contredire des gens qui maîtrisent l’art de l’intimidation et de la désorientation rhétorique. C’est cette peur-là qui fait le lit des assassins qui tuent au nom d’Allah. 

Ok d’accord,
mais plus précisément ?

Le frérisme, on le sait notamment grâce à Mohamed Louizi, Tommaso Virgili, Paul Scott et Florence Bergeaud-Blackler, procède par entrisme, influence, intimidation morale, séduction et menace indirecte (chantage au terrorisme). Comme tout totalitarisme, il est également maître en rhétorique, distorsion et subversion du langage. Il agit en s’appuyant sur un certain nombre de personnalités plus ou moins publiques, “experts”, chroniqueurs, “islamologues” invités de plateaux, présidents d’association, artistes, sportifs, hauts-fonctionnaires, comiques etc. Dans cette newsletter, je ferai leur portrait, montrant en quoi, malgré les apparences, ils participent de l’entreprise d'islamisation de la société, me fondant pour cela sur leurs discours publics, accessibles à tout un chacun, et sur leurs accointances, publiques elles aussi, le net conservant moult traces de choses effacées. 
Cette newsletter décrypte aussi pour toi, lecteur, tous ces petits faits et événements que l’on trouve dans la presse, notamment locale : derrière la vitrine de l’asso trop sympa, derrière le parcours de réussite de tel ou tel petit gars “issu des quartiers populaires”, derrière telle initiative “solidaire”, il y a le frérisme. Et je montrerai ce qui permet de l’affirmer.

Ok d’accord,
mais c’est pas un peu déprimant, tout ça ?

Je confirme. Mais rien n’est pire que l’illusion : mieux vaut connaître la réalité, même sombre, car c’est le fondement nécessaire à toute action efficace. Ne plus acquiescer, ne plus laisser dire. Et surtout rire. Parce qu'une fois abandonnée la bienveillance de surface envers les islamistes roudoudou, on a du mal à rester sérieux face à leur discours, qu’il faut bien nommer pour ce qu’il est : un énorme foutage de gueule. Si ceux qui les laissent dévider leurs inepties sans broncher avaient un tant soit peu d’honnêteté intellectuelle ou de courage, ils éclateraient de rire devant tant de mauvaise foi, de mensonges et d’énormités proférées. Franchement, sommes-nous aussi cons qu’ils le pensent ?

Sujets abordés

Islam politique en France    Entrisme islamiste 
Frères musulmans en France 

 Influence islamiste    Conquête culturelle islamiste  
 Dérives communautaristes  

 Enjeux identitaires en banlieue   Soft power islamiste

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Suivre ces gens à l’inventivité constamment renouvelée et qui s’adaptent à une vitesse remarquable au moindre frémissement de l’actualité requiert beaucoup de temps et d’énergie. C’est pour cette raison qu’après réflexion, j’ai opté pour le système suivant : une fois par mois, Le petit minaret illustré publiera un article gratuit, accessible à tous. Quant aux abonnés payants (le prix d’un demi paquet de cigarettes par mois…), ils auront bien sûr accès à l’ensemble des articles. Je publie chaque dimanche matin.

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